Qui nous sommes

Nous sommes dévots de Siva  épris par la magnificence de l'hindouisme, sa pensée, sa spiritualité, sa sagesse, son savoir-vivre, ses pratiques efficaces et ses connaissances profondes. On cherche à présenter cette merveille en son essence la plus pure,  en toute sa beauté et ainsi l'offrir  

aux francophones du monde.

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Aimer Gaṇeśa

Le  gentil Dieu hindou au visage d’éléphant

Votre guide illustré pour connaître l’affable Dieu du dharma,
Chasseur des obstacles, Protecteur des arts et des sciences,
Primordial parmi les Êtres célestes.

Satguru Sivaya Subramuniyaswami

Śrī Gaṇeśasya Pañchaśaktayaḥ
3e chapitre
(le 2e chapitre sera disponible prochainement)
 
Les cinq pouvoirs de Gaṇeśa

 

Tournons à présent notre attention et nos cœurs vers les cinq grands et merveilleux pouvoirs, ou śakti, de Gaṇeśa. La religion fait partie intégrale de la vie de l’Hindou, et est une force stabilisatrice pour sa famille, ses parents, ses amis, ses aînés et ses collègues, précisément parce qu’il comprend combien ces śaktis de Gaṇeśa sont aptes à l'aider, surtout quand il les compare à leurs contraires, les contre-forces négatives. Sa compréhension et son expérience pratiques démontrent à quel point Gaṇeśa soutient et guide chaque personne avec le plus grand soin dans la vie de tous les jours, chaque jour.

 

Gaṇeśa possède cinq puissantes śaktis, comme il nous dit lui-même. On peut ressentir et apprendre à demeurer conscient de ces cinq énergies vibratoires positives par nos corps physique et astral. « Quel est ce śakti ? » vous vous demanderez peut-être. Śakti est la puissance ou l’énergie émanant d’un Être divin, ou sa présence-même qu’on ressent. Tout saint et toute sainte émanent ces cinq śaktis, certaines plus fortement que d’autres. Et vous pouvez faire de même. Śakti est un rayonnement divin provenant du troisième monde (le causal), passant par le deuxième (l’astral) pour enfin arriver au premier (le physique). Notre corps astral demeure au deuxième monde, à l'intérieur du corps physique. C'est dans notre corps astral que nous ressentons cette śakti venue du monde causal. C'est pourquoi le corps physique se sent parfois « comblé » de śakti au plus profond de lui même, et tout à travers son être. L’âme éveillée est tellement emplie de śakti que celle-ci déborde de rayons cosmiques qui percent l'aura, une manifestation lumineuse et colorée qui entoure le corps physique, et que ceux qui l’entourent peuvent ressentir et nommer darśana, ou śakti personnelle.

 

Ainsi peut-on dire que la śakti de Gaṇeśa se manifeste de cinq façon. Et ressentir partout cette śakti du Dieu bienveillant et bienfaisant est exactement ce que chaque âme souhaite atteindre. Ses cinq pouvoirs pourraient très bien s’appeler « les saints pieds de Dieu » , car c’est là-même que nous sommes venus pour l’adorer, ce qui produira l’harmonie entre parents, amis et collègues, ainsi que culture, créativité et spiritualité. Ainsi couronnés d’un amour sincère envers Dieu, que nous transmettons à autrui, nous sommes désormais autorisés à faire de la charité puis, débordant d’abondance, à concevoir et bâtir les édifices religieux pour les générations à venir. Il faudra méditer chaque jour pour arriver à vivre cette expérience.

LA PREMIÈRE ŚAKTI

La première śakti est jaune de couleur et émanent le sentiment d'amour et de compassion qu’on éprouve naturellement pour ses proches. L'amour et la bonne entente au sein de la famille nucléaire ou élargie sont primordiaux pour tous les Hindous, et quand ils existent, ils constituent la première śakti de Gaṇeśa. Quand l'amour et la bonté règnent, le joyeux foyer a atteint son objectif.

 

LA SECONDE ŚAKTI

La deuxième śakti est bleue de couleur et consiste des mêmes sentiments que la première, mais s'élargit pour inclure parents, voisins et amis. Cette deuxième śakti est plus difficile à maintenir, car les désaccords se soulèvent souvent. Nous qualifions ceux-ci de démoniaques, les forces du mal qui s’opposent aux devas. Et s'interposent entre les gens, causant malentendus et bouleversements. Par la prière et la puja, la première śakti peut s’étendre au-delà des proches pour inclure toutes connaissances, parents et amis. Lorsque cette énergie d'harmonie se réalise, la première et la deuxième se confondent, et toute la puissance de Gaṇeśa vous est disponible, apportant une vague d'abondance qui provient de la troisième śakti.

LA TROISIÈME ŚAKTI

La troisième śakti de Gaṇeśa, rouge de couleur, consiste d’amour qu’on partage avec tous ceux qu’on rencontre dans le monde : collègues, commerçants et le public en général. Elle consiste en bonne foi et en harmonie au monde des affaires et du partage des biens du monde. Il est extrêmement important de toujours maintenir cette énergie, cette śakti. Ce sera difficile, comme vous le savez bien, car les forces matérielles et matérialistes militent contre ce genre d'harmonie. Mais une fois qu’on a conquis ces forces inférieures tout ira bien, les soucis s'envolent et la joie règne. Telle est la grâce de ce Gaṇeśa plein d’amour. Le Tirukural (120) déclare : « Ces hommes d’affaires prospéreront, dont l’entreprise protège l’intérêt des autres autant que la leur » .

 

LA QUATRIÈME ŚAKTI 

La quatrième śakti nous inonde lorsqu’on a bien maintenu les trois premières. De couleur verte, elle consiste de la fusion des deux premières śaktis, stabilisées par la troisième. La quatrième śakti ganeshesque stimule l'esprit créatif-intuitif, l'amour de la culture et tout ce qu'elle engendre, amour des formalités religieuses et de toutes les disciplines. Nous retrouvons ici la pulsation de la religion, qui accorde comme bénédiction la créativité en musique, peinture, théâtre et danse. C’est grâce à ces rayons purificateurs que nous persévérons à vivre religieusement et à travailler les forces négatives jusqu’à ce que l’harmonie se retrouve et qu’un avenir glorieux se dessine. C’est grâce à la quatrième śakti que nous pratiquons notre religion régulièrement et que les affinements du passé sont portés vers l’avenir. Elle comprend également la dévotion envers les ancêtres et toute forme de participation communautaire positive.

 

LA CINQUIÈME ŚAKTI

La cinquième śakti de Gaṇeśa et de couleur orange. Elle consiste de l’alliage des énergies des première et troisième śaktis et comprend les merveilleux sentiments qui proviennent d’un amour débordant pour ce Dieu. Et même, quand on aime Ganesha de tout son cœur et toute son âme, ce sont toutes les cinq śakti qui se fusionnent et qui accordent le bienfait supplémentaire d’un sentiment de charité. Ceux qui aiment Dieu sont charitables, construisent des sanctuaires et des temples, contribuent généreusement selon leurs ressources, et accumulent ainsi beaucoup de puṇya, ou mérite, pour leur vie présente et future. Il est évident que l'harmonie qu’on établit au sein de la famille, puis dans le monde des affaires, crée une dynamisme spirituel en nous et au sein de notre groupe qui fait jaillit l’amour pour ce Dieu bienfaisant, et nous dispose à recevoir son abondance matérielle, émotionnelle, intellectuelle et spirituelle.

 

l’Hindou qui est épris d'amour pour le Dieu des obstacles sait que le don ne vient pas de lui et qu’il n’en est que l’instrument. Intuitivement, il est conscient de la māyā (aspect temporel) de son existence, et en même temps profondément conscient du besoin de partager sa joie provenue de son union avec ce Dieu des cinq premières śaktis. Un tel dévot est le pilier du temple, le protecteur du sādhaka (chercheur), du prêtre et l'obéissant esclave des saintes écritures. Pour tous, il est le compatissant. La famille qui est libre d'esprit, qui maîtrise corps et émotion, qui est inondée des cinq śaktis, qui pratique sa pūjā quotidienne, son pèlerinage annuel et ses cinq devoirs essentiels (pañcha nitya karma), elle les fera tous à l’aise et avec joie. 

Les sixième, septième et huitième śaktis

 

Vous vous demandez peut-être ce qui est au-delà de ces cinq premières vibrations. Nous allons donc brièvement dévoiler trois autres śaktis. 

 

La sixième śakti, que Śiva a confiée au Dieu Murugan, est celle du rāja yoga, où s’éveille la force spirituelle subtile, la kuṇḍalinī (qu’on ne doit jamais essayer d'éprouver avant que les cinq premières énergies divines fassent partie intégrale de notre vie). On ne ressent la sixième śakti qu’en méditation, lorsque le sommet de la tête devient le temple, où le son perçant, « iii » , résonne comme la cloche, et où la kuṇḍalinī éveillée brille comme la lumière du camphre. Le yogi immobile en sa position de lotus se trouve assis sur la cinquième śakti, soutenue, elle, par les pétales de lotus des quatre śaktis inférieures. Comblé par son yoga il commence à se fondre en jñāna (état d’illumination) où les mystères philosophiques les plus ardus s'éclaircissent à mesure que la septième śakti pénètre, en lui, l’ākāśa (éther ou substance ultime de l’univers). 

 

La septième śakti, consiste du majestueux rayon des enseignements spirituels transmis au rebord de l’Absolu, moment où Dieu Śiva et son fils, Dieu Murugan, se confondent. Telle est la śakti que ṛishis et saints de notre religion hindoue maintiennent avec diligence. Murugan est lui-même le précepteur qui révèle et soutient notre religion en tous ses aspects. Les septième et huitième śaktis sont, les deux, Śiva-Śakti dansant la danse sublime de la création, la huitième consistant d’une effusion de force qui se sent lorsque l’esprit se recueille en revenant du Soi, l’Absolu, et puis se recompose en connaissance manifeste, la septième śakti.

 

Nous n’allons pas, pour l’instant, nous préoccuper des sixième, septième et huitième śaktis, car nous aurons à méditer sur les rayons des cinq premières et les activer en adorant Dieu Gaṇeśa. Toutes les religions du monde se fondent sur ces mêmes śaktis, mais pas toujours entièrement. Ce que nous appelons aujourd’hui culte de Gaṇeśa est en fait la pratique religieuse ancienne célébrée au cours des millénaires et qu’on retrouve sous une forme ou l’autre dans chacune des religions principales du monde, et dans une multitude de fois autochtones. Le summum de l'expérience religieuse consiste souvent à cultiver ces cinq śaktis pour le bien de la société. Pour la plupart des religions du monde il n’y a pas lieu d’aller plus loin. Car une fois que la religion est acquise, le rāja yoga, la découverte du temple en soi, l’entrée en ce temple, l’union avec Dieu Suprême dans le sanctum sanctorum, le Père du grand Dieu Gaṇeśa, voilà le prochain épanouissement spirituel et le plus naturel. 

 

L’Hindou qui s’avance ainsi dans les domaines de Murugan, le Dieu de l’entier déroulement du yoga du début à la fin, fils de Śiva, il peut bien s'appuyer sur le fondement solide que sont les cinq premières śaktis, maintenues en lui-même par son association personnelle avec Gaṇeśa. Ainsi, s’il trébuchait dans sa pratique du yoga, il ne tomberait pas dans l’abîme. Celui qui n’a pas fermement établi les cinq śaktis dans sa vie ne doit pas s'essayer aux yogas les plus rigoureux, de crainte d’éveiller et d’invoquer les forces démoniaques et contrariantes des mondes inférieurs qui peuvent neutraliser et annuler tous ses efforts positifs.

Sceller les régions inférieures

 

Plus le chercheur s’approche du sommet de la Vérité, plus profondément se creuse l'abîme en dessous, où il pourrait tomber s'il trébuchait. Qu’arrive-t-il au chercheur qui s'égare du chemin et entre dans les mondes inférieurs où l’on se conduit mal envers soi-même et autrui ? Il ne lui restera plus qu’une piètre estime de lui-même. Il vivra dans la solitude et la crainte, affligé de remords et de culpabilités sans fondements. Tel est l'abîme tant redouté, autant par les devas que les humains, décrit dans les écritures saintes et contre lequel les précepteurs spirituels cherchent à protéger leurs disciples. Il est évident que les portes des chakras en dessous du mūlādhāra doivent être bien bouclées avant de chercher à sérieusement pratiquer le yoga.

L’abîme en cinq parties

 

Qu’est-ce-que l'abîme ? C’est la voie de l’adharma (contraire de dharma) et ce qui attend ceux qui négligent les pratiques religieuses ou trahissent les vœux qu’ils ont pu faire en cours de route. Il y a en fait cinq abîmes, qui sont les exactes opposés des cinq premières śaktis que Dieu Gaṇeśa maintient avec toute sa diligence.

LE PREMIER ABÎME

Le premier abîme se constitue des conditions inharmonieuses qui peuvent subvenir au sein de la famille, où les êtres chers se disputent et se chamaillent entre eux. Cela engendre de puissants saṁskāras, ou cicatrices inscritent sur le subconscient qui voudra en conséquence s'opposer à tout nos élans spirituels. Le premier abîme est donc le plus profond et le plus difficile à en ressortir.

LE DEUXIÈME ABÎME

Le deuxième abîme se constitue des conditions inharmonieuses et des malentendus, qu’on permet de s’étendre sans excuse, sans compensation, ni pardon, au delà du foyer. Il est plus facile d'escalader les murs de cet abîme-ci. Cela exigera un peu d'humilité, un peu de compréhension et de gentillesse. Gaṇeśa s’y connait merveilleusement dans la récupération des âmes qui invoquent ses conseils, car ce Mahādeva pourrait très bien s’appeler Maître des états d'esprit conscient et subconscient. Par conséquent, les Hindous l’approchent pour toute entreprise mondaine. Cette force démoniaque, propulsée par des êtres du monde astral inférieur, provoque les commérages qui détruisent les rapports familiaux et sociaux au delà du foyer. Elle pourrait amener une femme à dire du mal de son mari à un voisin, pourrait répandre des mensonges à propos d’un individu pour le mettre au ban de sa communauté.

LE TROISIÈME ABÎME

Le troisième abîme est celui des soucis et des ennuis. Les tribunaux s’occupent de celui-ci, les agences de recouvrement et les clients mécontents. Être malpoli dans les affaires, emprunter et prêter l’argent, toute cette force contribue à créer un abîme délicieux, confortable et riche en conditions discordantes. Cette force démoniaque provoque les relations commerciales malhonnêtes, en profitant de la bonne volonté et de la confiance qu’offrait l’établissement. Quand autrui s'attend à ce qu’on soit de bonne foi et qu’on ne l’est pas nous permettons à cette force malfaisante de faire ses ravages, créant des malentendus qui détruisent les rapports humains, et amènent l’antipathie.

 

Beaucoup sont ceux qui vivent dans cet abîme toute leur vie, un immense gouffre qui nous attire et dans lequel nous pousse constamment le désir intarissable. Beaucoup sont les démons qui y demeurent est qui torturent tout en divertissant. Cependant, il est possible de s’évader même de cet abîme, grâce à la gestion prudente de ses affaires et à une pratique religieuse cohérente, en cherchant sans relâche l’aide de Ganeśa. Dans chacune de ces trois premières fosses se trouvent les démons du plan astral inférieur qui assistent à la création de rêves nocturnes angoissés. L’ambiance de ces trois abîmes est véritablement atroce.

LE QUATRIÈME ABÎME

Le quatrième abîme est le plus dangereux et même ceux qui ont évité les trois premiers peuvent néanmoins se retrouver dans celui-ci, tournant le dos à la culture, à l'érudition, aux lettres et à la philosophie, méprisant la musique, la peinture, le théâtre et la danse, ridiculisant les religieux et leurs pratiques, se contentant de vivre la vie des chose matérielles, libertine, terne et ennuyeuse. On y trouve la paresse et la vanité, ainsi que la fierté de ceux qui ont maîtrisé les trois premières śaktis. Ici pour eux, Dieu c’est le mental. Pour eux, l'argent c’est Dieu. Cette dépendance du mental et de l’argent au sein de cet abîme fera qu’il sera difficile de percevoir l’être véritable de la personne. Mais si elle est dotée d'un intellect formé ou de richesse, et peut-être d'un penchant religieux superficiel dépourvu de compréhension profonde et sincère, et d’un manque de créativité, de sensibilités affinées et d'amour pour le Divin, voilà la clé qui montre que l’âme est bien prisonnière du quatrième abîme. Cet abîme de cupidité pourrait bien devenir l'assouvissement perpétuel de désirs, l'un après l'autre, uniquement par plaisir de les créer et les assouvir.

 

Cette force démoniaque et ses représentants sur les plans intérieurs et extérieurs, les anarchistes spirituels et, pire encore, les terroristes mercenaires qui ne s'intéressent nullement à améliorer la société, travaillent à l'effondrement de la religion, des arts, de la culture et du patrimoine humain. Ils sont intelligent et bien formés en magie noire et conspirent avec leurs homologues humains sur le plan physique pour dégrader l'humanité. Ils se sont dédiés à détruire par amour de détruire. Si vous tombez dans cet abîme et dans les autres, vous passez sous leur contrôle et devenez leurs élèves. Ce pouvoir encourage la promiscuité, sape la vie de l'être humain, et l'introduit totalement dans la nature animale, et lui fait perdre son sens de moralité. Lorsqu'il n'écoute plus sa conscience, il ne ressent plus le remords et ne se repent plus pour ses méfaits. Et donc, une culture démoniaque se développe pour tous ceux qui participent à cette dégradation. On oublie les ancêtres et les traditions. On n'a plus le temps de cultiver les arts d’hier, de les faire vivre aujourd'hui, ou de les préserver pour l’avenir.

LE CINQUIÈME ABÎME

Le cinquième abîme est l’état d'esprit lamentable où l’on se trouve quand on a perdu sa capacité naturelle et enfantine à être spontanément généreux et faire preuve de dévotion. Lorsque cet abîme saisit et enveloppe l'âme, celle-ci ne peut plus participer spontanément aux événements religieux. Celui qui ne ressent rien au temple, qui considère la représentation du Dieu un simple morceau de pierre ou de métal, qui s’attarde sur les défauts de ses voisins, il éprouve une énergie négative aussi puissante que celle que ressent le dévot sincère à son côté qui, lui, est ému jusqu'aux larmes à cause de son amour pour Dieu. Tel est le mystère de la cinquième śakti et du cinquième abîme étouffant qui lui correspond.

 

Capter les cinq śaktis consciemment

 

Pour que la religion fassent partie de notre vie, il faut d'abord prier Dieu Ganeśa et chaque jour capter les ondes des ces cinq grandes śaktis. En adorant ainsi, on manifeste l'harmonie chez soi, et dans tous nos rapport avec parents, amis et collègues, ce qui préserve la culture, la créativité et la religion dans notre vie, et qui à son tour produit un amour pour Dieu tellement sincère qu’il nous autorise à sentir le besoin de partager de nos biens, de faire des œuvres de bienfaisance et, débordant d’abondance, à élever des édifices religieux pour la prochaine génération. C’est ce que nos pūjās quotidiennes, nos méditations, nos pèlerinages et autres pratiques religieuses servent à manifester dans nos vies.

Fin du 3e chapitre

Traduction des chapitres suivants en cours...
La suite viendra d'ici peu...

Pour la version anglaise (Loving Gaṇeśa), visitez le
www.himalayanacademy.com/ressources/books/lg/

Onze bonnes raisons pour établir une connexion personnelle avec Gaṇeśa