Ganesha adopte des enfants

 

 

Les chercheurs proviennent de divers milieux et religions, et souvent se sont essayés à divers chemins spirituels. Maintenant qu’ils connaissent Gaṇeśa, ils se demanderont peut-être comment ils vont raccorder ce qu’ils ont appris autrefois avec leurs élans actuels. « Comment ce fait il que je trouve satisfaction à adorer un éléphant ? Comment réconcilier cela avec mon passé ? »

Plutôt que de réprimer ce dilemme, faisons-y carrément face, et trouvons la solution. Ce sera un éveil spirituel. La vérité, c’est que vous avez en Gaṇeśa un grand ami, qui est, osons le dire, le pape de la religion hindoue. Et vous n'êtes pas seul, pas du tout. Nous sommes 1,25 milliards, un quart des humains, à connaître Gaṇeśa, et ce nombre augmente d'année en année.
 

Notre gentil Gaṇeśa mène ses dévots au cœur même de la plus ancienne des religions. Il y a deux façons d'accéder à l’hindouisme, soit y être né et venir au temple pour la première fois dans les bras de sa maman pour y être spirituellement, psychiquement, lié à notre Gaṇeśa, Dieu d’amour. Ces impressions reçues tout jeune et les saṁskāras, sacrements, sont tellement puissants qu'ils nous soutiennent toute notre vie. L’autre façon d'accéder à l'hindouisme est de simplement s’épanouir par soi-même pour en arriver à se sentir tellement hindou qu’on supplie les gardiens de cette ancienne et vaste religion du cœur de bien vouloir nous accepter.

 

Il faut le vouloir avec tant d’ardeur et de sincérité, que Dieu Gaṇeśa nous entend et nous délivre du brouillard matérialiste et, ce faisant, établit avec nous une connexion tout à fait personnelle. Il n'y a personne entre nous et lui. Il nous a adopté. Si on était orphelin ou abandonné comme des petits enfants dans les rues de São Paulo ou de Chennai ou ailleurs, on se sentirait « libre » . On pourrait passer sa vie à n’écouter personne et n’agir qu'à sa guise, exerçant sa volonté libre et instinctive. Si l’intellect était tant soit peu développé, alors ce serait une volonté intellectuelle. On pourrait faire absolument n'importe quoi. Bien sûr, on butterait bien vite contre ses limites, érigées par les forces naturelles à l'intérieur et à l'extérieur de soi. Mais on pourrait toujours quand même continuer à essayer de faire et d’avoir ce qu’on veut.

Si l’enfant abandonné en a la chance, des parents adoptifs pourraient apparaître et venir à son aide. Sa nouvelle maman se mettrait à l'élever avec amour, disant : « Tu peux jouer comme tu veux dans cette pièce-ci, mais pas dans les autres » . Elle serait sage et saurait qu’il a l'habitude de faire à sa guise, alors elle le laisserait jouer librement dans sa chambre à lui. Toutefois, si elle le trouvait en train de jouer ailleurs, elle répéterait fermement: « Tu peux jouer dans ta chambre, mais pas dans celle-ci » . Il aurait perdu sa « liberté personnelle » . A partir du moment où il a des parents, il dépend d’eux pour son bien-être et son éducation. Il doit s’ajuster à eux et leur obéir. Matin et soir ils veillent sur lui, l’instruisent et le protègent des ennuis qu'entraînerait sa « liberté personnelle » . L’idée qu’on se fait couramment de la liberté nous limite sérieusement et nous conduit souvent aux chakras inférieurs, en dessous du mūlādhāra chakra, où demeure l’angoisse.

Cliquez ce lien pour lire la nouvelle traduction du livre Aimer Gaṇeśa.

https://www.hindouisme.org/aimer-ganesha

 

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